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Des roues pleines pour rouler à pleine vitesse

> vendredi 15 juillet 2016
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Lors d’un contre-la-montre, de nombreux coureurs optent pour des roues pleines. Plus que pour l’aérodynamisme, l’intérêt réside dans leur inertie. On vous explique.

Peut-être avez-vous aperçu les coureurs du Tour de France lors du contre-la-montre (CLM) entre La Caverne du Pont-d’Arc et Bourg-Saint-Andéol. Vous êtes-vous demandé pourquoi les roues arrières étaient pleines ? Et pourquoi la roue arrière et pas l’avant ? Et pourquoi pas des rayons classiques ? Et pia pia pia et pia pia pia (façon Cocotte).

Contrairement à ce que l’on croit souvent, le principal intérêt des roues pleines, ce n’est pas l’aérodynamisme (même s’il est important). Le principal intérêt, c’est l’inertie. Pour faire simple, une fois que la roue est lancée à grande vitesse, elle continue toute seule parce qu’elle est plus lourde. Elle est plus difficile à arrêter, mais demande moins d’effort au cycliste.

Alors pourquoi ne pas prendre de telles roues tout le temps ? Tout d’abord parce qu’elles ont une grosse prise au vent. Si la vitesse est trop basse (disons sous les 50 km/h) avec un vent de côté, le contrôle du vélo devient plus difficile. Vous comprenez du même coup pourquoi la roue avant est rarement pleine : cela rend le vélo très difficile à contrôler.

Ces roues sont souvent réservées aux spécialistes des efforts courts et intenses (comme le CLM d’aujourd’hui, de 37 km et environ 45 km/h de moyenne prévue pour les coureurs). Il faut de la puissance pour les emmener, et pour relancer. Ainsi, les grimpeurs ou les petits gabarits hésitent souvent à faire ce choix.

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